Sunday, January 31, 2010

La Conspiration de Wannsee




Le 29 Janvier 2010, soixante-cinq ans après la libération des camps, Arte a diffusé le téléfilm « Conspiration », fidèle reconstitution de la conférence de Wannsee.

Le scénario a été écrit à partir du procès-verbal de la réunion au cours de laquelle fut organisée, le 20 janvier 1942, l’extermination des Juifs d’Europe. Hauts fonctionnaires et officiers nazis s’étaient rassemblés autour du général SS Reinhard Heydrich, directeur de la Sécurité du Reich, sur ordre de Himmler. En moins de deux heures, l’extermination des Juifs d’Europe était planifiée.

La conspiration

Des médias ridiculisent les auteurs qui dénoncent les complots contre le peuple. Veut-on que l'on ignore que la conspiration est un élément de l’histoire ? Les complots contre les régimes parlementaires sont nombreux. Louis-Napoléon Bonaparte, Gustave de Suède, Theodoros Pangalos, Joaquim Pimenta de Castro et Manuel de Arriaga, Ioánnis Metaxás, Konstantin Päts, Kārlis Ulmanis et Jānis Balodis ont pris le pouvoir à la suite d’un coup d’état.

De nos jours, la démocratie disparaît devant la puissances des lobbies. Des oligarques contrôlent de grands pays qui étaient naguère des républiques, des états dans lesquels la souveraineté appartenait au peuple par l’intermédiaire de représentants élus.

Le fascisme économique a transformé les citoyens en êtres veules et serviles recroquevillés sur leurs chimères consuméristes. Malgré la docilité de l’espèce Homo Œconomicus qui peuple la planète, l’oligarchie mondiale est-elle déterminée à réduire son nombre ?

Comme en 1942, lors de la conférence de Wannsee, des oligarques intelligents et impitoyables ont-ils décidé de supprimer des millions d’êtres humains ?

Sous le titre « Le Club des milliardaires tente de juguler la croissance démographique », le Sunday Times du 24 mai 2009 a révélé la tenue d’une réunion secrète qui en dit long sur la volonté politique de l’oligarchie financière.

La rencontre, qui s’est tenue à New York le 5 mai dernier, a été organisée à l’initiative de Bill Gates, fondateur du monopole Microsoft, grand promoteur des simulateurs de meurtres sur ordinateur et parrain de Facebook, de Warren Buffet, spéculateur milliardaire et financier de la Fondation Gates, et de David Rockefeller. Au-delà de ces trois là, la petite sauterie a réuni Michael Bloomberg, maire de New York et fondateur de l’agence d’information financière du même nom ; George Soros, spéculateur et parrain du lobby de la drogue ; Peter Peterson, fondateur du groupe financier Blackstone et grand avocat de l’austérité budgétaire ; Julian Robertson, patron du fond Tiger Management ; John Morgridge, ancien pdg de Cisco Systems ; Eli Broad, spéculateur immobilier ; David Rockefeller Jr, fils du premier ; Ted Turner, fondateur de CNN ; et Oprah Winfrey, animatrice phare de la télé américaine.

La réunion a débuté par une présentation de chacun des participants sur la cause qu’il défend, mais très vite, nous apprend le Times, la discussion s’est transformée, sous l’impulsion de Bill Gates, en un consensus sur la « surpopulation », comme la cause supérieure qui englobe les autres. Un autre participant a confié qu’ils étaient aussi parvenus à un consensus pour mettre en place une stratégie « dans laquelle la croissance démographique serait attaquée comme menace écologique, sociale et industrielle ». Les participants ont souligné leur « besoin d’être indépendant des agences gouvernementales qui se révèlent incapables d’affronter le désastre que tous nous voyons venir ». De prochaines réunions sont d’ores et déjà prévues pour organiser la mise en œuvre de cette stratégie.

L’existence de cette réunion a d’abord été révélée le 20 mai par irishcentral.com puis par ABC News, le New York Times et le New York Post, mais aucun des ces médias n’avait rapporté cette volonté de soumettre la population humaine dans un plan d’action aux conséquences meurtrières.

Il est notable que toutes ces personnes soient de grands philanthropes, en particulier dans le domaine de la conservation de la nature, mais aussi pour les programmes humanitaires, où la charité privée et l’aide au développement a supplanté les grands projets d’infrastructures et les transferts technologiques, qui sont le seul chemin des peuples et des nations vers l’indépendance économique et la souveraineté politique.

Wednesday, January 13, 2010