Monday, September 15, 2014

El jihâdul akbar




Dans la tradition islamique on distingue deux guerres saintes : "la grande guerre sainte" (el jihâdul akbar) et "la petite guerre sainte" (el jihâdul-açghar) conformément à une parole du Prophète qui, de retour d'une expédition guerrière, déclara : « Nous voici revenus de la petite guerre à la grande guerre sainte. « La grande guerre sainte est d'ordre intérieur et spirituel ; l'autre est la guerre matérielle, celle qui se livre à l'extérieur contre un peuple ennemi, en vue notamment d'inclure les peuples "infidèles" dans l'espace régi par la "loi de Dieu" (dar al-islâm).

La "grande guerre sainte" est toutefois à la "petite guerre sainte" ce que l'âme est au corps, et il est fondamental, pour comprendre l'ascèse héroïque ou "voie de l'action", de comprendre la situation où les deux choses se confondent, la "petite guerre sainte" devenant le moyen par lequel se réalise une "grande guerre sainte" et, vice versa, la "petite guerre sainte" - la guerre extérieure - devenant presque une action rituelle qui exprime et atteste la réalité de la première. En effet, l'Islam orthodoxe ne conçut à l'origine qu'une seule forme d'ascèse : celle qui se relie précisément au jihad, à la "guerre sainte".


La "grande guerre sainte" est la lutte de l'homme contre les ennemis qu'il porte en soi. Plus exactement, c'est la lutte du principe le plus élevé chez l'homme contre tout ce qu'il y a de simplement humain en lui, contre sa nature inférieure, contre ce qui est impulsion désordonnée et attachement matériel. [...]. C'est sous la forme de convoitise et d'instinct animal, de multiplicité désordonnée, de limitation anxieuse du Moi fictif, de peur, de faiblesse et d'incertitude, que l'"ennemi" qui résiste, l'"infidèle" en nous, doit être abattu et réduit en esclavage : telle est la condition de la libération intérieure, de la renaissance en cette unité profonde avec soi-même qui, dans les traditions occidentales de l'Ars Regia, est également exprimée par le symbolisme des "deux ennemis qui deviennent une seule chose", ainsi que par la "paix", au sens ésotérique et triomphal.

Dans le monde de l'ascèse guerrière traditionnelle, la "petite guerre sainte", c’est-à-dire la guerre extérieure, s'ajoute ou se trouve même prescrite comme voie pour réaliser cette "grande guerre sainte", et c'est pourquoi, dans l'Islam, "guerre sainte" - jihad - et "voie d'Allah" sont souvent employées comme synonymes. Dans cet ordre d'idée, l'action a rigoureusement la fonction et la fin d'un rite sacrificiel et purificateur. Les aspects extérieurs de l'aventure guerrière provoquent l'apparition de l'"ennemi intérieur"  qui, sous forme d'instinct animal de conservation, de peur, d'inertie, de pitié ou de passion, se révolte et oppose une résistance que le guerrier doit vaincre, lorsqu'il descend sur le champ de bataille pour combattre et vaincre l'ennemi extérieur ou le "barbare".

Naturellement, tout cela présuppose l'orientation spirituelle la "juste direction" (niyyah) vers les états supra-individuels de l'être, symbolisés par le "ciel", le "paradis", les "jardins d'Allah", et ainsi de suite ; autrement, la guerre perd son caractère sacré et se dégrade en une aventure sauvage où l'exaltation se substitue à l'héroïsme vrai et où dominent les impulsions déchaînées de l'animal humain.

Ainsi, il est écrit dans le Coran : « Ils combattent sur le chemin de Dieu [c’est-à-dire dans la guerre sainte - jihad - ] ceux qui sacrifient la vie terrestre à la vie future : car à celui qui combattra sur le chemin de Dieu et sera tué ou bien victorieux, Nous donnerons une grande récompense ». Les règles prescrites : « Combattez sur le chemin de Dieu ceux qui vous feront la guerre » - « Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les » - « Ne vous montrez pas faibles, [ne] proposez [pas] la paix » - « Quand vous rencontrerez ceux qui ne croient pas, abattez-les jusqu'à ce vous en fassiez un grand carnage, [en traînant] ensuite [les autres] dans des fers solides » - tout cela présuppose que « la vie terrestre n'est qu'un jeu et un divertissement » et que « celui qui se montre avare, ne se montre avare qu'envers lui-même », maxime qu'il faut interpréter de la même manière que la maxime évangélique : « Celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui la donnera la rendra vraiment vivante. « Un autre passage du Coran le confirme : « O vous qui croyez, quand on vous a dit : partez en campagne pour la guerre sainte - qu'avez-vous à rester stupidement cloués sur place ? Préférez-vous la vie de ce monde à la vie future ? » - « Attendez-vous de Nous autre chose que les deux choses suprêmes [la victoire ou le sacrifice] ? ».

Cet autre passage est important aussi : « La guerre vous a été prescrite, bien qu'elle vous déplaise. Mais quelque chose peut vous déplaire, qui est un bien pour vous et ce qui est un mal pour vous peut vous plaire : Dieu sait, tandis que vous, vous ne savez pas. » Il faut le rapprocher de cet autre: « Ils préférèrent se trouver parmi ceux qui restèrent : une marque est gravée dans leurs cœurs si bien qu'ils ne comprennent pas... Mais le Prophète et ceux qui croient avec lui combattent avec ce qu'ils ont et avec leurs personnes mêmes : ce sont eux qui recevront - et ce sont eux qui prospéreront » - « Dieu a préparé pour eux les jardins sous lesquels coulent des fleuves et où ils resteront éternellement : telle est la grande félicité ». Ce lieu de « réconfort » - le paradis - sert de symbole à des états supra-individuels de l'être, dont la réalisation n'est pourtant pas nécessairement retardée jusqu'après la mort, comme dans le cas auquel se réfère au contraire particulièrement ce passage : « La réalisation de ceux qui sont tués sur la voie de Dieu ne sera pas perdue : [Dieu] les dirigera et préparera leur âme. Il les fera ensuite entrer dans le paradis qu'il leur a révélé ». Dans ce cas, où il s'agit d'une véritable mort sur le champ de bataille, on a donc l'équivalent de la "mors triumphalis" dont on parle dans les traditions classiques : celui qui, dans la "petite guerre", a vécu la "grande guerre sainte", a éveillé une force qui lui fera surmonter la crise de la mort et, après l'avoir libéré de "l'ennemi" et de l'"infidèle", le fera échapper au destin de l'Hadès. C'est pourquoi l'on verra, dans l'antiquité classique, l'espérance du défunt et la piété des parents placer souvent sur les urnes funéraires des images de héros et de vainqueurs. Mais, même pendant la vie, on peut avoir traversé la mort et avoir vaincu, on peut avoir atteint ce qui est au-delà de la vie et être monté au "royaume céleste". […]

Le Divin étant conçu d'une façon purement monothéiste, sans "Fils", sans "Père", sans "Mère de Dieu", tout musulman apparaît directement relié à Dieu et sanctifié par la loi, qui imprègne et organise en un ensemble absolument unitaire toutes les expressions juridiques, religieuses et sociales de la vie. Ainsi que nous avons déjà eu l'occasion de le signaler, l'unique forme d'ascèse conçue par l'Islam des origines fut celle de l'action, sous la forme de jihad, de "guerre sainte", guerre qui, en principe, ne doit jamais être interrompue, jusqu'à la complète consolidation de la loi divine. Et c'est précisément à travers la guerre sainte, et non par une action de prédication et d'apostolat, que l'Islam connut une expansion soudaine, prodigieuse, et forma non seulement l'Empire des Califes, mais surtout l'unité propre à une race de l'esprit (umma) - la "nation islamique".

Une race (spirituelle) demeurée intacte

Enfin, la tradition de l'Islam présente un caractère particulièrement traditionnel, complet et achevé, du fait que le monde de la Shâryah et de la Sunna, de la loi exotérique et de la tradition, trouve son complément, moins dans une mystique que dans de véritables organisations initiatiques (turuq) détentrices de l'enseignement ésotérique, le ta'wil et de la doctrine métaphysique de l'Identité suprême (tawhid). La notion de "masum", fréquente dans ces organisations et, en général, dans la Shya, notion relative à la double prérogative de l'isma, ou infaillibilité doctrinale, et de l'impossibilité, pour les chefs, les Imans visibles et invisibles, et les mujtahid, d'être entachés de faute, correspond à l'attitude d'une race demeurée intacte et formée par une tradition d'un niveau supérieur non seulement à l'hébraïsme, mais aussi aux croyances qui conquirent l'Occident.


J. Evola

La guerre contre l'islam

 

Le lama tibétain Garje Khamtrul Rinpoché est un collaborateur de Rigpa, une importante organisation bouddhiste. Ses commentaires du kalachakra Tantra, texte sacré du lamaïsme, présentent les musulmans (les Lalos) comme les ennemis du bouddhisme.


« La plupart des partisans de la foi La-lo (l'islam), dit Garje Khamtrul Rinpoché, à l’instar d’autres non bouddhistes, ne s’appuient ni sur la méditation ni sur les idées philosophiques, mais paraissent suivre sans discernement des modes de penser mondains et préconisent de nuire à autrui comme pratique de la religion. Dans le futur, de nombreuses nationalités de La-los – qui incluront les peuples Hou-zi (Ho’u-zi) et T’en-dr’uu (Then-gru’u) de Chine, les tribus des régions frontalières du Tibet et de l’Inde et les gens Lo-k’a-tr’a (Klo-kha-phra) – uniront leurs forces. Ensuite, en un lieu dénommé Tri-li se déroulera une grande guerre La-lo. Les La-los, alors unifiés, deviendront très puissants et domineront la moitié du monde. (L’idée de la domination musulmane annoncée par des commentateurs des prophéties du Kalachakra tantra, comme le lama Garje Khamtrul, est à l’origine de l’islamophobie de beaucoup de bouddhistes.)

Selon Garje Khamtrul Rinpoché :

« Après l’année singe-feu du cycle Dong-ngäg le roi La-lo, qui est considéré comme une manifestation des anti-dieux, rassemblera ses forces à l’ouest de l’Inde dans un lieu nommé Tri-li. Il finira par gouverner la partie centrale de l’Inde au sud de la rivière Shri-ta, tout le Tibet et la moitié du monde. Tandis que, pareil à un éléphant fou, il régnera avec orgueil et sauvagerie, les ministres La-los auront le sentiment que personne au monde n’est plus puissant que ce roi, et feront à ce propos de nombreuses déclarations. Alors, par la force de prières antérieures et l’infaillible vérité de la loi de cause et effet, en conformité avec ses désirs propres, la déesse Re-ma-te deviendra l’épouse du roi La-lo. Elle dira à ses ministres : « O ministres fiers et puérils, j’ai été témoin d’un monde plus grand encore que celui-ci. Si nous ne le conquérons pas, votre habituel orgueil ne sera que fanfaronnade d’enfant. Par conséquent, puisque ce monde au-delà du nôtre existe, employez-vous dès maintenant à le vaincre. »

« Alors, pleins d’arrogance et d’impatience, poursuit Garje Khamtrul Rinpoché, les ministres déclareront : « S’il existe un deuxième monde par-delà le nôtre, nous devons absolument le conquérir. » Remplis de courage, ils s’écrieront tous d’une voix forte : « Allons le conquérir ! » Les ministres feront surveiller les airs et, voyant les multiples signes de fortune et de bonheur du pays de Shambala au nord, les vagues de jalousie éclateront. Ainsi commeceront-ils à diriger leurs forces militaires sur Shambala. »

« Ce moment correspondra à la 97ème année du règne du vingt-cinquième Détenteur royal des Castes (Le roi de Shambala), l’an mouton-eau du vingt-troisième cycle Nyi-ma (2425 après J.C.). Alors, en vue d’aider les La-los, grâce à la force du karma, le souverain religieux produira diverses sortes d’armes et des millions de forces militaires irrésistibles, comme dans un spectacle magique. De Shambala à Jambudvipa il conduira les forces réunies des douze grands dieux : 90 millions de chevaux volants, 400 000 éléphants, 500 000 voitures, une infanterie composée de toutes les personnes disponibles, des navires de l’espace se déplaçant plus vite que le son, des véhicules à moteur actionnés par le feu et la vapeur, des véhicules armés aux blindage de fer, des explosifs que l’on peut lancer à la main, et différents types d’armes atomiques. En Inde, sur les bords de la rivière Shrita, aura lieu alors une grande guerre contre les La-los. »

Garje Khamtrul Rinpoché prophétise la défaite des musulmans :

« A ce moment Dr’ang-tzii lo-dr’o, roi des La-los (des musulmans) sera poignardé par Drag-po K’or-lo-chän. Et Wang-poi gön-po (dBang-po’i ngon-po) et le fils du général La-lo Dawa chen-po (Zla-ba chen-po), seront respectivement poignardés par la main de Hanuman, général du Détenteur des Castes, et par celle de Dr’ag-po K’or-lo-chän. Ainsi seront-ils défaits. Les forces anti-divines des La-los seront pareillement vaincues par celles des douze grands dieux ; alors tous les dieux sans exception se rangeront aux côtés du Détenteur des Castes.

Alors, en partant de l’Inde et dans le sens des aiguilles d’une montre, le pays entier de Jambudvipa sera gouverné par le Détenteur des Castes Dr’ag-po k’or-lo-chän. Les enseignements du Bouddha en général et ceux du Mahayana tel que le Kalachakra , en particulier, fleuriront immensément. La durée de la vie humaine augmentera progressivement jusqu’à 1 800 ans et l’Age Parfait renaîtra plus glorieux que jamais auparavant. »

Garje Khamtrul Rinpoché
Source : « Le Tibet Journal », éditions Dharma.
 
 

Sunday, July 28, 2013

Pierre Dortiguier : "Le Dalaï-lama c'est un diable vivant"


Analyse du philosophe Pierre Dortiguier sur le massacre des musulmans de Birmanie.


L'Empire utilise les mouvements bouddhistes pour dominer l'Orient.  

Pierre Dortiguier ne ménage pas l'idole des bobos bouddhistes :  

"Le Dalaï-lama dit que c'est un dieu vivant, c'est un diable vivant !"

Tuesday, October 25, 2011

Un ministre canadien demande la vérité sur les OVNI





 


Paul Hellyer, ancien ministre de la défense du Canada, dans une interview donnée le 24 novembre 2005, déclare que les OVNI sont aussi réels que les avions.

Le 28 février 2007 dans le quotidien Ottawa Citizen, il appelle les gouvernements mondiaux à révéler ce qu’ils savent sur la technologie des extra-terrestres afin d’enrayer les changements climatiques. De même, il déclare : « Il faut persuader les gouvernements de dire ce qu’ils savent. Certains d’entre nous pensent qu’ils en savent beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre planète. »

Le 19 avril 2008, à l’occasion d’une conférence de presse donnée au National Press Club à Washington D.C., Paul Hellyer s’exprime de nouveau sur ce même sujet durant plusieurs minutes.

Traduction :

« J’aurais aimé être de bonne humeur, mais je ne le suis pas.

Nous nous dirigeons à un train d’enfer vers la destruction de notre planète, et il me semble que nous en fassions peu de cas .


Il y a des décennies des Visiteurs, venus d’autres planètes, nous ont mis en garde sur la direction que nous avions prise, et nous ont offert leur aide.

Mais, au lieu de cela, nous, ou du moins certains d’entre nous, avons interprété leur visite comme une menace et avons décidé de « tirer d’abord » et poser des questions ensuite.

Le résultat inévitable est que certains de nos avions ont été perdus. Mais savoir combien de ces pertes sont dues aux représailles, et combien sont, en fait, le résultat de notre propre bêtise, est un point de controverse.

Wilbert Smith, l’un des premiers Canadiens à avoir pris un intérêt actif dans l’étude des OVNI, a demandé aux Visiteurs les raisons de la destruction accidentelle d’un avion qui volait dans le voisinage d’une soucoupe volante.

La réponse a été que si quelques-uns de nos avions ont connu un sort malheureux qui était la conséquence d’une incroyable stupidité de la part de nos pilotes, ils prenaient des mesures correctives afin d’éviter nos appareils.

Je leur ai demandé ce qui s’était passé, et ils ont dit : « Eh bien, les champs qui entourent les soucoupes, et assurent ainsi la propulsion en produisant de la gravité différentielle, produit parfois, en raison du différentiel de champ temporel nécessaire au déplacement, des combinaisons de champs qui réduisent la résistance des matériaux jusqu’au point où ils ne sont plus assez résistants pour supporter les contraintes pour lesquelles ils sont calculés ».

Comme nous le savons maintenant, certains avions, en particulier de type militaire, étaient construits avec un facteur de résistance relativement faible et, aux endroits de l’assemblage de la structure, les matériaux n’étaient plus assez résistants pour supporter les contraintes mécaniques induites, et les avions, tout simplement, se disloquaient. [...]

Ceci n’a pas satisfait nos chefs militaires qui ont du penser qu’il était plus important d’assurer la supériorité nucléaire américaine – même si en utilisant il pouvait en résulter notre propre anéantissement - que d’accepter la suggestion des Visiteurs et commencer à éloigner le risque pour la planète d’un holocauste global.

Les militaires ont du être, et sont d’ailleurs, toujours tellement paranoïaques qu’ils estiment qu’il est préférable d’utiliser la technologie des Visiteurs pour les contraindre à se retirer plutôt que de les accueillir en tant que partenaires de développement – quoiqu’ils aient pu être aidés par quelques renégats qui les ont assistés dans ce qu’il est possible de percevoir comme des développements diaboliques.

Stephen Bassett a dit que parler d’OVNI est du passé, et que nous devrions parler maintenant d’Exopolitique. En théorie, je suis d’accord, mais, en réalité, nous avons un problème parce que la politique officielle des États-Unis maintient que les OVNI n’existent pas.

Le voile du secret doit être levé maintenant, avant qu’il ne soit trop tard.

Il est paradoxal que les États-Unis aient commencé une guerre dévastatrice – prétendument à la recherche d’armes de destruction massive – alors que les développements les plus inquiétants dans ce domaine se produisent dans notre propre arrière-cour.

Il est paradoxal que les États-Unis puissent entreprendre des guerres monstrueusement chères en Irak, et en Afghanistan, – soi-disant pour apporter la démocratie à ces deux pays – alors qu’elle-même ne peut légitimement prétendre à être appelée une démocratie quand des trillions de dollars sont consacrés à des projets sur lesquels le Congrès, et le commandant en chef, sont délibérément maintenus à l’écart.

Qu’est-ce qui a été accompli en soixante ans d’activité fébrile par certains des esprits les plus instruits des États-Unis ?

Est-ce que l’Amérique a développé des soucoupes volantes qui sont indiscernables de celles des Visiteurs, comme certains le prétendent ?

Et si oui, que proposent-ils d’en faire ?

D’une façon encore plus critique, quels progrès ont été accomplis dans le développement des sources d’énergie non polluantes, susceptibles de remplacer les combustibles fossiles et d’éviter, ainsi, à la planète de devenir impropre à la vie ?

Qui a les réponses ? Quelques-uns, mais apparemment ils n’en ont rien dit, ni aux Secrétaires de la défense, ni aux Présidents, parce que ceux-ci n’ont pas besoin de savoir.

Dans un récit rapporté par le Dr Stephen Greer, le président Clinton, alors qu’il était questionné par Sarah Mc Clendon, reporter à la Maison Blanche, sur les raisons pour lesquelles il n’a rien fait au sujet de la divulgation sur le phénomène OVNI, avait répondu « Sarah, il y a un gouvernement dans le Gouvernement et je ne contrôle pas ».

Excusez-moi, mais est-ce que le commandant en chef, c’est-à-dire la personne qui a le doigt sur le feu nucléaire, n’a pas le droit de savoir ce que font ses subordonnés ?…

Les citoyens des Etats-Unis, qui ont payé les factures, ont le droit de savoir.

Les citoyens du Monde exigent de savoir parce que, pour nos descendants, pour eux aussi, le danger mortel est là.

Il est temps pour le peuple des États-Unis de lancer une nouvelle guerre contre le fléau du mensonge, de la tromperie, de l’obscurité, et que tous s’investissent afin de gagner la victoire de la vérité, de la transparence, et de la lumière ».

Paul Hell

Sunday, June 05, 2011

Pakistan, l'arme du blasphème


 


 


Des populations fanatisées sont-elles sous l'emprise d'influences mentales générées par une organisation diabolique ? Pour Jean Robin cela ne fait aucun doute :

Selon ‘Abd al Wahid (In memoriam René Guénon, éd. Archè), « certaines turuq [organisations initiatiques islamiques], ou tout au moins certains de leurs sièges (zuwaya) qui furent dans le passé des centres légitimes pour la propagation de l’Islam ou pour l’indépendance de certains pays islamiques, deviennent aujourd’hui les instruments plus ou moins conscients de ces mouvements activistes et militants surgis quelquefois justement de la déviation d’une tariqat particulière. » Il s’agit là en somme d’une « croisade anachronique à l’envers, marque de ce qui n’est plus que le masque du véritable Islam », et dont le dernier mot est un extrémisme « qui incite à la révolte » et au terrorisme en vue de la constitution d’un califat rénové (...) non seulement dans les pays islamiques mais dans le monde entier (...). »

Cette perversion de la notion de Califat est à mettre en parallèle avec celle du Saint-Empire, ces deux contrefaçons devant être « l’expression de la «contre-tradition» dans l’ordre social ; et c’est aussi pourquoi l’Antéchrist doit apparaître comme ce que nous pouvons appeler, suivant le langage de la tradition hindoue, un Chakravartî (ou «monarque universel») à rebours. » (René Guénon, le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, éd. Gallimard.)

Le péril représenté par un Islam ainsi dévié avait été souligné par Guénon dans une lettre du Caire en date du 25 mars 1937, et dont il n’est pas nécessaire de souligner l’extrême importance. Mais avant d’en citer l’essentiel, il convient de s’attarder quelques instants sur ces « tours du diable » dont il va être question, et qui ne manqueront pas de déconcerter bien des lecteurs. Leur existence fut révélée pour la première fois en Occident, croyons-nous, par le célèbre voyageur américain W.B. Seabrook (cf. Aventures en Arabie, éd. Gallimard, 1933) :

« J’avais, en effet, déjà, plus d’une fois entendu parler de ces Sept Tours et je les croyais aussi mythiques que le « royaume souterrain » des Chinois ou les caves de Sinbad. Les contes, fort répandus en Orient, qui m’en avaient été faits se réduisaient à ceci :

« Bâties sur des pics isolés, ces sept tours formaient une chaîne qui s’étendait à travers l’Asie, du nord de la Mandchourie au Kurdistan, en passant par le Tibet et la Perse. Et dans chacune d’elles siégeait en permanence un prêtre de Satan, qui, en projetant d’occultes vibrations, régissait l’action du mal dans le monde. »

Et Seabrook décrit en ces termes celle qu’il vit chez les Yézidis, à Cheik-Adi, dans les contreforts des montagnes du Kurdistan :

« Derrière, surmontant une autre éminence plus élevée, était une tour blanche pointue, semblable à la pointe finement taillée d’un crayon, et d’où partaient des rayons d’une éblouissante lumière qui nous venaient frapper les yeux. La vue m’en donna un frisson d’enthousiaste curiosité, car, quel qu’en pût être exactement l’objet, je savais, à n’en point douter, que c’était une des « Tours de Shaitan », l’un de ces phares fabuleux dont il est question dans les mythes et les contes persans, arabes et kurdistans. »

Ouvrons ici une brève parenthèse pour dire que selon des sources très réservées, depuis 1934 — l’année même où Hitler, après la mort d’Hindenburg, accédait à la présidence — les derniers anneaux des chaînes qui emprisonnaient encore l’Adversaire sont rompus. La « Tour déserte centrale » sur laquelle s’appuient les puissances ténébreuses a manifesté son activité d’une façon particulièrement nette et, plus d’un demi-siècle après, on peut discerner, nous assure-t-on, les délinéaments de l’évolution du monde conduisant au triomphe imminent des puissances susdites.

Guénon, commentant le livre de Seabrook, rectifie et complète à la fois les observations de ce dernier. Il écrit en effet (Aperçus sur l’Ésotérisme islamique et le Taoïsme, éd. Gallimard, 1973) : « (...) qu’une de ces tours soit située chez les Yézidis, cela ne prouve d’ailleurs point que ceux-ci soient eux-mêmes des «satanistes», mais seulement que, comme beaucoup de sectes hétérodoxes, ils peuvent être utilisés pour faciliter l’action de forces qu’ils ignorent. Il est significatif, à cet égard, que les prêtres réguliers yézidis s’abstiennent d’aller accomplir des rites quelconques dans cette tour, tandis que des sortes de magiciens errants viennent souvent y passer plusieurs jours ; que représentent au juste ces derniers personnages ? En tout cas, il n’est point nécessaire que la tour soit habitée d’une façon permanente, si elle n’est autre chose que le support tangible et «localisé» d’un des centres de la «contre-initiation» (...). »

Voyons maintenant les précisions géographiques fournies par Guénon, dans cette lettre à laquelle nous faisions allusion tout à l’heure, et qui éclaire d’un jour singulier la fonction de ces « centres de projection des influences sataniques [ou des courants mentaux...] à travers le monde « Celles-ci [les tours] semblent plutôt disposées suivant une sorte d’arc de cercle entourant l’Europe à une certaine distance : Une dans la région du Niger, d’où l’on disait déjà, au temps de l’Égypte ancienne, que venaient les sorciers les plus redoutables ; Une au Soudan, dans une région montagneuse habitée par une population «lycanthrope» d’environ 20 000 individus (je connais ici des témoins oculaires de la chose) ; Deux en Asie Mineure, l’une en Syrie et l’autre en Mésopotamie [à l’est de Mossoul en Irak] ; Puis une du côté du Turkestan (...) ; Il devrait donc y en avoir encore deux plus au nord [pour que soit complété, comme nous le verrons, le symbole des «sept têtes du Dragon»], vers l’Oural ou la partie occidentale de la Sibérie, mais je dois dire que, jusqu’ici, je n’arrive pas à les situer exactement. »

Jean Robin, Hitler, l'Élu du Dragon.

Sunday, May 01, 2011

Les enfants prêcheurs du Brésil




Au Brésil, la religion évangélique monte en puissance. Le fer de lance de cette progression : les enfants, dont l'image de pureté attire des nouveaux fidèles. Ils prient avec ferveur, donnent de l'espoir à des gens désespérés... Pour les fidèles, ces enfants sont des icônes, des stars. Pour d'autres, ils ne sont que le fruit d'une manipulation que personne n'ose dénoncer. ARTE REPORTAGE

Deuxième partie de la vidéo (12 :20)

Thursday, March 31, 2011

The Hellfire Club Tunnels and Caves


Les chasseurs de fantômes de TAPS, The Atlantic Paranormal Society ou TAPS, enquêtent dans le sanctuaire de la société du Feu de l'Enfer.










Wednesday, March 30, 2011

Des experts français à Fukushima


A Fukushima, les experts japonais ont fait construire un mur de protection de la centrale atomique de seulement 5 mètres de haut. Dans ce pays exposé aux tsunamis géants, c'était un décision criminelle dictée par la recherche du profit. Les experts avaient décrété que le séisme de Meiji San-riku (1896) et le tsunami qui s'ensuivit, mesuré à 38 mètres, ne pouvaient pas se reproduire. La hauteur du tsunami qui a déferlé sur le Japon, vendredi 11 mars 2011, a été estimée localement à 23 mètres. 







Monday, March 28, 2011

Hakim Bey


Le plus redouté de ces chefs pirates modernes se cache au cœur même des Etats-Unis. Son nom: Hakim Bey. Personnage controversé et provocateur, piratologue et professeur d'université, poète et philosophe, Hakim Bey cultive le mystère. Il prend la barre du vaisseau Tracks. Comme ces pirates qui l'inspirent, Hakim Bey a choisi la clandestinité. Pour la première fois, il accepte de parler à une télévision nationale. Mais à une seule condition: ne pas montrer son visage. Méfiant, il s'est fabriqué sa propre enclave, là où peu s'aventurent. Il refuse de communiquer par le net. C'est donc à l'ancienne, en correspondant par lettres, que nous avons préparé cette interview exclusive.

1. Hakim Bey, les TAZ
Liens, présentation.


2. La contre convention du 31 août 2004
Dans ses livres, Hakim Bey appelle à la révolution permanente. A New York, en ce 31 août, les activistes de la contre convention passent à l'action.
Naomi Klein, le A31, la contre convention, le réalisateur Rick Rowley


3. Les pirates
Au centre de l'oeuvre d'Hakim Bey, les pirates des XVII et XVIIIème siècles, premiers expérimentateurs des zones autonomes temporaires.
Libertalia, le projet Earthship, le zapatisme et les black blocs.


4. Le Patriot Act
Direction New York, où la contre convention fait face à une répression féroce. Pour Hakim Bey, face à un état qui ne fait pas de cadeau, il faut s'organiser.
L'affaire Steve Kurtz, le Critical Art Ensemble.


5. La musique comme révolution
Face à un état qui veut tout contrôler, il existe des zones sans entraves. Pour Hakim Bey, la musique est l'une d'elles.
MC5, Bill Laswell, Genesis P-Orridge.


6. La subversion, c'est un art
Et dans ce domaine, Hakim Bey donne des leçons à tout le monde, même à ceux qu'on considère comme de vrais provocateurs.
Captain Paul Watson, Sea Shepperd.


7. Hackers
S'il existe un espace infesté par les pirates, c'est bien le net. On leur a même donné un nom : les hackers. Mais pour Hakim Bey, l'Etat est en passe de reprendre possession de ce qui fut une zone libérée rêvée.
Collectif FTP, les premiers hackers, la Defcon.


8. Le Free State Project
En vrai pirate, Hakim Bey voit la vie en noir. Les scénarios catastrophes, ça le connaît.
Le Free State Project


9. Le mot de la fin
"...Quel sens peuvent bien avoir ces merveilleuses idées pour un lépreux de Bombay? C'est une question ouverte!" Hakim Bey

Source :



Pirates 1/3


Pirates 2/3


Pirates 3/3


Tracks Pirates 3/3 par apehs

Au XVIIIe siècle, les pirates et les corsaires créèrent un «réseau d'information» à l'échelle du globe: bien que primitif et conçu essentiellement pour le commerce, ce réseau fonctionna toutefois admirablement. Il était constellé d'îles et de caches lointaines où les bateaux pouvaient s'approvisionner en eau et nourriture et échanger leur butin contre des produits de luxe ou de première nécessité.
Certaines de ces îles abritaient des «communautés intentionnelles», des micro-sociétés vivant délibérément hors-la-loi et bien déterminées à le rester, ne fût-ce que pour une vie brève, mais joyeuse. […] Lire la suite :

Zone autonome temporaire :

Tuesday, March 01, 2011

Action directe


Des tracts signés d'Action directe envoyés à des commissariats


Quatorze commissariats et postes de police des Hauts-de-Seine ont reçu depuis vendredi des tracts signés Action Directe annonçant la réactivation de groupuscule armé d'extrême gauche, a-t-on appris ce mardi de source policière.


Sur les tracts, figurent notamment les phrases suivantes : « A bas la dictature capitaliste. Flics, vos jours sont comptés. Nous commencerons l'extermination par le 92 », ciblent exclusivement les Hauts-de-Seine, selon la même source.


Les tracts ont été reçus dans sept postes de police vendredi et sept autres lundi. Une enquête a été ouverte vendredi par le parquet antiterroriste de Paris.


La section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été saisie de cette affaire.


Action directe (AD) a revendiqué ou s'est vu attribuer près de 80 attentats, dont plusieurs meurtriers, entre sa création en 1979 et son démantèlement en 1987.


Source 


Action directe










L’« Encyclopédie anarchiste » de 1934 définit l’action directe :


« Action individuelle ou collective exercée contre l’adversaire social par les seuls moyens de l'individu ou du groupement. L’action directe est, en général, employée par les travailleurs organisés ou les individualités évoluées par opposition à l’action parlementaire, aidée ou non par l’Etat […]. L'action directe peut être légale ou illégale [...]. L’action directe n’est pas nécessairement violente, mais elle n'exclut pas la violence. Elle n’est pas non plus forcément offensive […]. L’homme qui abat un tyran, un oppresseur redoutable, par quelque moyen que ce soit, accomplit aussi un acte d'action directe, bien qu'il ne s'attaque pas au régime lui-même et qu'il ne mette que rarement celui-ci en péril [...].


« En période révolutionnaire, l'action directe prend immédiatement le caractère de grève générale insurrectionnelle […]. Elle est le premier acte révolutionnaire d'un prolétariat qui vise à remplacer le pouvoir politique par l’organisation sociale […] . Elle s'oppose à l’insurrection, arme des partis politiques qui tous, sans exception, n'ont qu'un désir : prendre le pouvoir et le garder. »



Le livre de Voltairine de Cleyre, "De l’action directe"


« les forces de la Vie continueront à se révolter contre leurs chaînes économiques » De l’action directe, rédigé en 1912, quelques mois avant sa mort, est l’un des écrits majeurs de Voltairine de Cleyre. Rappelant que « l’action directe a toujours été employée et jouit de la sanction historique de ceux-là même qui la réprouvent », l’auteure dresse dans cet ouvrage un panorama de l’histoire contestataire des Etats-Unis, depuis les Quakers et les Puritains, en passant par George Washington, John Brown ou la lutte contre l’esclavagisme, jusqu’aux combats de la classe ouvrière de son temps. L’action directe (la grève, le boycott, les autoréductions...), voire un certain niveau de violence (les séquestrations, la destruction de matériel...) tendent à refaire surface chaque fois qu’une situation de crise exacerbe les sentiments d’exploitation et d’injustice. Quelle est la légitimité d’un tel principe ? Pour répondre à cette question, Voltairine de Cleyre examine le rôle que celui-ci doit jouer dans la lutte contre des institutions économique qui mettent sous tutelle « les forces de la Vie ».






Biographie de l'auteur
Voltairine de Cleyre (1866-1912), poétesse et essayiste américaine, est née d’un père français admirateur de Voltaire. En 1887, profondément marquée par le procès des « Martyrs de Chicago » et la condamnation à mort de quatre d’entre eux, elle devient anarchiste. Féministe, pacifiste, amie d’Emma Goldman, de Dyer D. Lum, de Kropotkine, de Sébastien Faure et des anarchistes espagnols, elle a aussi été l’une des premières à voir dans le consumérisme et le productivisme aveugle les maux principaux de son temps. 


Normand Baillargeon est né en 1958. Il est professeur en sciences de l’éducation à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), essayiste et militant libertaire. Il est notamment l’auteur de « Petit cours d’autodéfense intellectuelle » (Lux, 2005). Il a préfacé en 2008 l’ouvrage d'Edwards Bernays, Propaganda (éd. Zones). Il a dirigé l’année dernière au Québec la traduction et la première édition en langue française d’écrits de Voltairine de Cleyre (D'espoir et de raison, Lux, 2008).

Tuesday, January 18, 2011

L’homme est un loup pour l’homme







L'homme est un loup pour l'homme Hors de la société civile, il y a perpétuellement guerre de chacun contre chacun. Il est donc manifeste que, tant que les hommes vivent sans une puissance commune qui les maintienne tous en crainte, ils sont dans cette condition que l'on appelle guerre, et qui est la guerre de chacun contre chacun. La guerre ne consiste pas seulement en effet dans la bataille ou dans le fait d'en venir aux mains ; mais elle existe pendant tout le temps que la volonté de se battre est suffisamment avérée. Le temps est donc à considérer dans le cas de la guerre, comme il l'est dans le cas du beau ou du mauvais temps. Le mauvais temps ne réside pas dans une ou deux averses, mais dans une tendance à la pluie pendant plusieurs jours consécutifs. De même, la guerre ne consiste pas seulement dans le fait actuel de se battre, mais dans une disposition reconnue à se battre pendant tout le temps qu'il n'y a pas assurance du contraire.[...] 


Il peut paraître étrange au lecteur qui n'a pas bien pesé tout cela, que la nature ait ainsi séparé les hommes et leur ait donné cette tendance à s'entr'attaquer et à s'entre-détruire. Il peut ne pas vouloir se fier à cette inférence tirée de l'examen des passions. Peut-être désirera-t-il avoir confirmation de la chose par l'expérience. Alors qu'il se considère soi-même quand, partant en voyage, il s'arme et s'inquiète d'être bien accompagné, quand, allant se coucher, il ferme à clef ses portes ; quand, même dans sa maison, il ferme à clef ses coffres, et, cela, sachant bien qu'il y a des lois et des fonctionnaires publics armés pour venger tous les dommages qu'on pourra lui faire ; quelle opinion a-t-il des gens de sa suite, quand il s'arme pour voyager à cheval, de ses concitoyens, quand il verrouille ses portes, de ses enfants et de ses serviteurs, quand il ferme à clef ses coffres ? N'accuse-t-il pas tout autant l'humanité par sa façon d'agir que je le fais par mes discours ? Et pourtant, ni lui, ni moi nous n'accusons la nature humaine en elle- même. Les désirs et les autres passions humaines ne sont pas en eux-mêmes des péchés, et les actions qui procèdent de ces passions n'en sont pas davantage, tant que les hommes ne connaissent point de loi qui leur défende ces actions. Tant que les lois n'ont pas été faites, les hommes ne peuvent les connaître. Enfin aucune loi ne peut être faite, tant que les hommes ne se sont pas mis d'accord sur la personne qui doit la faire. 


Thomas Hobbes, Léviathan, I, XIII (1651), trad. R. Anthony, éd. M. Giardo.


Léviathan


Monstre issu du bestiaire biblique, le Léviathan est le visage hideux que Hobbes veut donner à l'État pour qu'il intimide ses sujets et les dissuade de désobéir. Conception brutale du pouvoir soutenue pourtant avec intelligence et finesse. Pourquoi le despotisme est-il nécessaire ? Les hommes, en totale liberté, représentent une menace les uns pour les autres. La meilleure défense étant l'attaque, leur raison les pousse à s'agresser préventivement. Seule l'existence d'une force les dominant tous, devant laquelle chacun peut prévoir l'obéissance des autres, peut les inciter à ne pas se défendre ainsi. Une confiance réciproque, entre sujets raisonnables, peut alors, en effet, s'instaurer. L'existence d'un Prince plus fort que ses sujets est donc la meilleure garantie de paix. Ainsi le pouvoir de l'État doit-il être absolu : toute limitation de sa souveraineté ne peut que l'affaiblir et faire courir le risque d'un retour progressif vers l'état où les hommes sont comme des loups les uns pour les autres.



Saturday, January 01, 2011

Sunday, December 19, 2010

Roland Dumas : « Le 11 Septembre, je n’y crois pas »





Coming out. Jeudi, Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel, a révélé, dans l’émission Ce soir ou jamais, « ne pas croire » en la « théorie officielle » du 11 Septembre. Contacté en exclusivité par Oumma, l’ex-ministre des Affaires étrangères s’explique.


Frédéric Taddeï l’a échappé belle. Après le tollé médiatique provoqué l’an dernier par l’intervention de Mathieu Kassovitz dans son émission, l’animateur de France 3 a retenu, cette fois-ci, la leçon en désamorçant rapidement le commentaire explosif de son invité, Roland Dumas, au sujet, à nouveau, du 11 Septembre. Sollicité jeudi soir pour débattre du « déclin de l’Occident »,l’avocat a vivement réagi aux propos de son interlocutrice, la géopolitologue Thérèse Delpech, sur le thème-marronnier de la guerre au terrorisme.


Extraits :


Roland Dumas  : Pourquoi l’Occident s’acharne-t-il à aller dans des pays où il n’y a rien à faire ? Qu’est-ce que la force américaine est allée faire en Afghanistan ? Elle a trouvé la source du terrorisme ? Quoi, elle va trouver des types qui viennent faire sauter des… Pas du tout !


Thérèse Delpech : Il y a quelque chose qui s’appelle le 11 Septembre, quand même.


Roland Dumas  : Ecoutez, le 11Septembre […] Moi, je vous dirai ce que je pense sur le 11 Septembre, je n’y crois pas. Mais ça, c’est autre chose.


Frédéric Taddeï : On va pas faire un débat sur le 11 Septembre ! Maintenant, restons en 2010 !


Face au trio de ses contradicteurs atlantistes (le nouveau secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur Pierre Lellouche, la philosophe Thérèse Delpech et l’essayiste Guy Sorman), Roland Dumas persiste et signe en évoquant une « théorie officielle » du 11 Septembre. Et alors que son interlocutrice lui rappelle qu’il y a des « limites », l’ancien ministre s’insurge contre ce qu’il nomme une « dictature intellectuelle ». Sur son blog, l’intellectuel Guy Sorman a, pour sa part, qualifié Roland Dumas de « théoricien du complot » avant de dévoiler incidemment un élément méconnu quant au positionnement de l’animateur : « Ma soirée fut totalement gâchée lorsque, hors antenne, Frédéric Taddéi m’avoua que, parmi les téléspectateurs, les adeptes de la théorie du complot étaient infiniment plus nombreux que ceux des faits. Ce serait pire encore, dit-il, si l’on sortait des frontières de l’Occident ».


Diplomatie option punk


Réputé pour son franc-parler, l’ancien député socialiste issu de la Résistance, âgé de 88 ans, n’avait pas manqué auparavant de fustiger, à plusieurs reprises, les défenseurs zélés des Etats-Unis ou d’Israël. Visiblement, Roland Dumas, sur le point de sortir un ouvrage consacré à sa relation d’un demi-siècle avec François Mitterrand, continue d’affirmer une liberté de ton, y compris sur des sujets encore plus délicats que le bellicisme américain ou la colonisation israélienne. A l’instar de plusieurs personnalités politiques à travers le monde, l’avocat, spécialisé dans le droit de l’information et ancien défenseur du Canard enchaîné, a transgressé la loi du silence qui prévaut en France sur les événements du 11 septembre 2001.


Oumma l’avait déjà rencontré, l’hiver dernier, pour une série d’entretiens, notamment à propos de la politique étrangère de la France, de l’Iran ou de l’islamophobie hexagonale. En exclusivité, nous l’avons sollicité pour éclaircir son propos, quelque peu énigmatique, au sujet du 11 Septembre.


Vous avez déclaré hier soir dans l’émission de Frédéric Taddeï ne pas croire au 11 Septembre. Que voulez-vous dire par là ?


Eh bien, je crois qu’on ne peut pas faire plus clair ! Je ne crois pas à ce qui a été raconté à ce sujet.


A quoi faites-vous allusion précisément ?


Il y a énormément de faits anormaux dans la version officielle. J’ai lu et étudié de nombreuses recherches faites sur la question. Beaucoup d’éléments ne tiennent pas : il suffit de se pencher, par exemple, sur le cas du trou de l’avion dans le Pentagone, beaucoup trop petit, ou sur d’autres aspects moins connus.


La version officielle vous semble-t-elle davantage mensongère ou lacunaire ?


Encore une fois, il suffit de se pencher sérieusement dessus pour se faire une idée. Je ne veux pas, pour l’instant, revenir là-dessus et commenter un commentaire personnel mais, effectivement, la version officielle ne tient pas.


Votre remarque, atypique pour une personnalité politique, n’a pas été reprise par Frédéric Taddeï. Comment expliquez-vous, plus généralement, la difficulté d’un tel débat en France par rapport aux Etats-Unis où cette controverse est pourtant traitée dans les médias ?


Il faut croire que les subalternes sont sans doute plus zélés que leurs maîtres !


Propos recueillis par Hicham Hamza le vendredi 17 décembre 2010.


Source 
http://oumma.com/Roland-Dumas-Le-11-Septembre-je-n

Tuesday, December 14, 2010

Un Gouverneur US dévoile les complots des Bilderberg contre l'humanité


Un reportage qui dénonce les plans génocidaires d’un prétendu groupe secret est probablement une manipulation. L’enquête et les conclusions du gouverneur visent-elles à effrayer les populations afin qu’elles acceptent l’avènement d’une nouvelle ère et la parodie spirituelle de la « contre-tradition ? La crise économique et sociale aboutira-t-elle à une fausse « restauration spirituelle » ?  

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Ce film met en exergue un diabolique complot fomenté par la caste politico-financière, l’« élite » désormais exécrée, qui aurait planifié l’extermination de plus de 90 % de la population mondiale (limitée à 500 millions selon le Georgia Guidestones). Les membres du groupe de Bilderberg sont présentés comme des personnages maléfiques, des croque-mitaines dont on parle pour faire peur et ainsi faire accepter le règne de la "contre-tradition" qui prétendra restaurer la justice et de nouvelles valeurs spirituelles.    


"Ce règne de la "contre-tradition" est, très exactement, ce qui est désigné comme le "règne de l’Antéchrist" : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances de la "contre-initiation", qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité ; ce peut même, en certain sens être à la fois l’un et l’autre, car il devra y avoir une collectivité qui sera comme l’"extériorisation" de l’organisation "contre-initiatique" elle-même apparaissant enfin au jour, et aussi un personnage qui, placé à la tête de cette collectivité, sera l’expression la plus complète et comme l’"incarnation" même de ce qu’elle représentera, ne serait-ce qu’à titre de "support" de toutes les influences maléfiques que, après les avoir concentrées en lui-même, il devra projeter sur le monde. Ce sera évidemment un "imposteur" (c’est le sens du mot dajjâl par lequel on le désigne habituellement en arabe), puisque son règne ne sera pas autre chose que la "grande parodie" par excellence, l’imitation caricaturale et "satanique" de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel ; mais pourtant il sera fait de telle sorte, si l’on peut dire, qu’il lui serait véritablement impossible de ne pas jouer ce rôle. Ce ne sera certes plus le "règne de la quantité", qui n’était en somme que l’aboutissement de l’"anti-tradition" ; ce sera au contraire, sous le prétexte d’une fausse "restauration spirituelle", une sorte de réintroduction de la qualité en toutes choses, mais une qualité prise au rebours de sa valeur légitime et normale* ; après l’"égalitarisme" de nos jours, il y aura de nouveau une hiérarchie inversée, c’est-à-dire proprement une "contre-hiérarchie", dont le sommet sera occupé par l’être qui, en réalité, touchera de plus près que tout autre au fond même des "abîmes infernaux". "
René Guénon


*) Note de Guénon: "La monnaie elle-même, ou ce qui en tiendra lieu, aura de nouveau un caractère qualitatif de cette sorte, puisqu’il est dit que "nul ne pourra acheter ou vendre que celui qui aura le caractère ou le nom de la Bête, ou le nombre de son nom (Apocalypse, XIII, 17), ce qui implique un usage effectif, à cet égard, des symboles inversés de la "contre-tradition". "

Tuesday, October 26, 2010

La scandaleuse arnaque de la création monétaire captée par les banques privées dénoncée par Etienne Chouard


Etienne Chouard évoque ici entre autre l’article 104 du traité de Maastricht devenu article 123 du traité de Lisbonne, qui disposent que les Etats n’ont pas le droit d’emprunter à leur banque centrale. Ce qui amène au plus au niveau du droit l’impossibilité pour les Etats de créer leur monnaie, et les oblige à emprunter aux banques privées moyennant de forts taux d’intérêts, ce qui nous ruine ... et fait qu’en France aujourd’hui l’Etat est contraint de dépenser plus de 40 milliards d’euros chaque année rien que pour rembourser les intérêts de la dette, elle même engendrée par ce système.
A l’heure où l’on nous parle des retraites que l’on ne pourrait selon eux plus payer ou de réductions des dépenses publiques inéluctables... A voir absolument.

Henry Ford disait le siècle dernier à ce sujet : "c’est une assez bonne chose que la plupart des gens de cette nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, car si c’était le cas, je pense qu’il y aurait une révolution avant demain matin".

Source :

Blog d’Etienne Chouard :

Livre :

La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?


Présentation de l'éditeur
" II faut réduire la dette! ". On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : " Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies ". Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il y a une quarantaine d'années, l'État français n'était pas endetté, à l'instar de la plupart des autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d'euros ! Pourquoi ? S'est-il produit quelque chose qui a fait que l'on ait soudain besoin de recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la "chose économique", leur but est de permettre aux citoyens de "savoir ", afin qu'ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont que " vrais-faux " problèmes.

Biographie de l'auteur
André-Jacques Holbecq, " économiste citoyen ", est très impliqué dans le mouvement altermondialiste depuis plusieurs années.
Philippe Derudder, son expérience de chef d'entreprise l'a conduit à s'interroger sur les contradictions du système. Il démissionne alors et partage depuis lors le fruit de ses recherches et expériences dans ses livres, conférences et ateliers.
Étienne Chouard a été un des principaux artisans, par son blog, de la prise de conscience ayant mené au NON au Traité Constitutionnel Européen en 2005.

Saturday, October 23, 2010

Les étudiants de l’université de Michigan (USA) rejettent la propagande de l’armée israélienne

Ci-dessous une vidéo qui a déjà fait le tour des Etats-Unis en moins de 48 H. On y voit toute une classe d’étudiants se lever et quitter la salle avec affichés sur eux, le nom et l’âge des victimes palestiniennes de leur âge, réduites au silence à tout jamais par l’armée israélienne. Des soldats israéliens étaient venus leur parler de leur dur métier... "Je préférerais aller surfer", explique l’un d’eux, qui parle bientôt dans le vide.



Thursday, October 07, 2010

Le déclin de la France

Le professeur Mehlang Chang explique aux Chinois les raisons du déclin de la France.



La France de Sarkozy déclare la guerre à la France éternelle

Sarkozy n'aime pas la France. Elle le lui rend bien. Il n'est au pouvoir que par goût du pouvoir et pour servir une clique de parvenus, et aussi parce que ses maîtres du Nouvel Ordre Mondial, comme ceux du CRIF, le lui ont demandé. La France de toujours ne doit plus exister, la France de Voltaire comme de Hugo, la France de Jaurès comme de Gavroche, bariolée, frondeuse, libre, muse du monde.

Sarkozy est dangereux. Il n'aime ni la diversité, ni les classes populaires, et d'une façon générale, il déteste ceux qui n'ont pas réussi. Son modèle, c'est Tapie qui écrase, qui s'enrichit, qui fanfaronne. On a les modèles que l'on peut.

Sarkozy a donc déclaré la guerre à la France. Or, ce pays est un tout composite, multiple, riche de sa diversité, de ses histoires, de ses épopées, de ses assimilations successives. La France est un corps aux membres innombrables, véritable microcosme du monde. Elle a même digéré Sarkozy le Hongrois - provisoirement du moins. Car le réveil risque d'être douloureux.

Hélas pour Sarkozy, la France est composée de citoyens d'origines et de cultures diverses. Quand ces citoyens multiples parviennent à se faire une place au soleil, il n'y a pas de problèmes. Mais lorsqu'ils traînent les boulets de leur naissance, de leur quartier, de leur cité, de leur couleur, ou d'une religion discréditée et même piétinée comme le judaïsme le fut autrefois, eh bien cela ne va plus. Il faut se préparer à réussir, ou à disparaître.

Et justement, Sarkozy caresse le projet de nettoyer de la face de la France ses cités, comme il est en train de faire disparaître ses "verrues" tsiganes, nomades, coupables de vivre différemment. Son plan ne sera pas celui de l'intégration, de la lutte contre les discriminations, de l'emploi pour tous, des services publics, de la prévention des risques, mais celui de la trique. On est un shérif ou on ne l'est pas. La France a son Texan de service, son Bush. Merci du cadeau !

Et donc, la police de choc remplacera la police de quartier, de proximité, de prévention. Dans un premier temps. Car dans un second temps, c'est l'Armée qui devra faire le sale boulot.

Voyez comme tout se tient : Bientôt, il n'y aura plus de police, mais la vidéo-surveillance, pardon la "vidéo-protection". Les policiers et les gendarmes partis à la retraite ne seront pas remplacés. Et plus tard, les forces de l'Ordre composées de fils et de filles de France au service de la Nation seront remplacées par des milices privées, au service du plus offrant, sans foi ni loi et surtout capables de tirer sur les enfants de France dont elles ne se sentiront pas solidaires.

L'Armée sera appelée à la rescousse contre l'ennemi intérieur. Oui, mais elle hésitera. Appelée à défendre la Nation, devra-t-elle désormais s'en prendre aux Français ? Y aura-t-il des Français de seconde zone ? Alerte, la République est en danger ! Et la France est républicaine. D'ailleurs, au final bientôt la question ne se posera même plus. Il n'y aura plus d'Armée, là aussi le grand nettoyage a commencé. Des mercenaires grassement payés et sans scrupules accompliront les sales besognes. France de la haine, en guerre contre elle-même, contre ses citoyens les plus pauvres.

Dans la France de Sarkozy, on ne pardonne pas l'échec. Marianne où es-tu ? La France va déclarer la guerre à une partie de ses citoyens, trop noirs, trop basanés, trop différents, trop musulmans, trop nomades, trop pauvres, trop remuants... Liste non exhaustive. La France dresse ses citoyens les uns contre les autres ! L'ennemi n'est plus à l'extérieur, mais à l'intérieur. Il faudra s'y faire, ou quitter la France. Ou s'attendre au pire. La France des parvenus, on l'aime ou on la quitte.

On croyait que Sarkozy allait seulement casser le collectif, les liens, les traditions, les valeurs, mais non, c'est encore pire: Il a déclaré la guerre à la France qui ne réussit pas. Les agriculteurs qui ont du mal à survivre, on va les éliminer, on gardera seulement les gros. Les chômeurs, on les acculera au suicide. Les nomades devront se sédentariser. Les jeunes des cités devront se ranger, ou ils seront éliminés. La loi du plus fort. La loi des nantis. France, qu'as-tu fait de ta République et de tes Droits de l'Homme ?

Un pays est un tout qui ne se divise pas. Sarkozy, lui, veut l'expurger de ses "indésirables". Grand nettoyage au karcher ! Dresser les citoyens les uns contre les autres, c'est diviser pour régner. C'est aussi un argument électoral, la reconquête de l'électorat le plus âgé qui avait pris ses distances avec le bling-bling.
Instrumentalisation de la peur ! Enfin, c'est une manière de détourner l'attention des vrais problèmes, sociaux, en monopolisant les médias sur des sujets sécuritaires.

Sarkozy a déclaré la guerre à la France. Incapable de s'aimer lui-même, incapable d'aimer le pays dont il a la charge et qu'il ne comprend pas, il distille la haine, il tyrannise la France, il la détruit. A-t-on vraiment mesuré ce qui se passe réellement ?
Aujourd'hui, la France se réveille. Pour se maintenir au pouvoir et faire ce qu'il a décrété, Sarkozy enfourche les thèmes sécuritaires. C'est un outrage aux valeurs républicaines, c'est une imposture, c'est une impasse.

On ne déclare pas impunément la guerre au pays dont on a la charge.