Monday, September 15, 2014

Flanby s'en va-t-en guerre contre la Syrie



François Hollande a affirmé que la France était « prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents » en Syrie.

Le président socialo-sioniste d'une France lobotomisée par des médias scélérats a toujours joué la carte d'Israël. Le 2 mai 2012, les électeurs sionistes ont décrypté une anaphore que les Français ne pouvaient saisir : « Moi, président de la République, je mentirai aux Français pour exécuter le plan d'agression Américano-sioniste au Moyen-Orient »


Les USA, le Royaume-Uni et la France sont totalement subordonnés au pouvoir financier mondial. Ces Etats, qui ont laissé la finance spéculative jeter dans la précarité et la misère des centaines de millions de personnes de part le monde, n'entrent pas en guerre pour secourir la population syrienne mais pour servir le plan de l'oligarchie mondialiste hostile à l'islam. (L'islam serait le dernier « rempart contre le nouvel ordre mondial », d'après Pierre Hillard.) 
Nous assistons à une réplique des mensonges de Bush et de Blair pour attaquer l'Irak.

Flanby, va-t-en-guerre de l'espèce exécrable des Bush-Blair, ment. Il sait que les rebelles, en grande partie des mercenaires à la solde de l'Arabie Saoudite (dirigée par des salafo-wahhabites) et des Américano-sionistes, utilisent des armes chimiques.

Un reportage de la journaliste russe Anastasia Popova :

Un missile contenant un gaz toxique avait fait, le 19 mars 2013, 25 morts et une centaine de blessés à Khan al-Assal, un quartier du sud-ouest d’Alep fidèle au gouvernement de Bachar el-Assad. Le ministère des Affaires étrangères syrien avait, à ce sujet, envoyé une lettre au Conseil de sécurité des Nations Unies l’appelant à « prendre ses responsabilités et à définir une limite à ces crimes de terrorisme et à ceux qui le soutiennent ».

La journaliste russe Anastasia Popova s’est rendue sur place à Khan Al-Assal à fin mars. Elle y a rencontré la population qui lui a fourni des éléments pouvant prouver que des agents chimiques avaient été utilisés par les « opposants ». 


Anastasia Popova rapporte : "les rebelles armés ont envahi la ville. Tout le centre est sous leur contrôle, ainsi que les localités périphériques autour de l’aéroport. L’accès en ville ne peut se faire que de nuit, et par hélicoptère, et même dans ce cas nous ne sommes pas en sécurité, car les rebelles armés tirent sans arrêt sur tout véhicule qui circule. Les rebelles armés ont encerclé l’aéroport depuis trois endroits. Le Maire d’Alep nous dit que la situation a empiré car les éléments de Jabhat Nosra ont rempli Alep …"

Elle dit ensuite qu'elle a rencontré une des familles qui avait fuit car "les rebelles armés sont arrivés au village. Ils ont chassé tous les hommes, et fait prisonnières les femmes, "comme récompense pour leur Jihad", disaient-ils. La famille a fuit jusqu’à khan Al Assal, mais elle a perdu trois de ses enfants tombés sous les tirs des rebelles armés, qui tiraient sans arrêt"

Un enfant du village questionné par Anastasia Popova et son équipe, et que l'on voit dans le reportage, va rapporter ces mots poignants "là-bas, là-haut on a senti une odeur, la moitié des nôtres sont morts et l’autre moitié a survécu". 

Anastasia continue son reportage : "les gens ne savaient pas quelle était la nature de ces bombes, mais ils ont remarqué des choses étranges". Ce qu’un syrien rapporte dans la vidéo : "une odeur très forte s’est dégagée avant que nous  tombions par terre". 

La journaliste montre ensuite l’un des endroits où une bombe chimique a explosé en commentant : "la majorité des gens qui habitent ce village sont morts des suites de l’intoxication chimique et les animaux sont morts également". 




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